Le plastique pas si fantastique !

Le plastique pas si fantastique. L’été, les vacances, la plage et…les bouteilles plastiques ! Elles font maintenant partie de notre paysage, c’est moche et ça polluent pas seulement la vue sur la nature, les conséquences sont graves et multiples.

Si ce matériau a révolutionné nos vies, le prix à payer pour son utilisation est catastrophique pour notre environnement. La mer méditerranée compte 3 milliard de déchets dont 80 % sont des déchets en plastique. Le plastique peut être retrouvé jusqu’à 1000 mètres de profondeur. Nous gavons donc les océans sans que ceux-ci ne sachent les digérer. La vie d’un déchet plastique est longue, surtout dans les grands fonds ; plusieurs centaines d’années. Le plancton est analysé depuis une centaine d’année, ce qui apporte des informations utiles à la science. Après observation selon les époques, on constate une importance croissante de la présence de plastique. La plastique ne se décompose pas, il se fragmente et peu devenir de la taille d’un micron. Les plages du monde entier contiennent maintenant ces microns de plastique.

Le tourbillon d’ordure du pacifique nord est maintenant connu de tous. Il résulte des déchets de l’ensemble des pays qui bordent le pacifique, le plastique entre dans un tourbillon dû aux courants et se concentre, stagne pour constituer cette zone de déchets. Nous consommons en moyenne 100 kg par an et par habitant de plastique. Soit 265 millions de tonnes par an dans le monde, et ce pour une utilisation unique (emballage). Seuls 5 % des déchets en plastique sont recyclés.

Les conséquences sont :

– Une détérioration de la chaine alimentaire dans les mers et océans, les plus petits poissons mangent ces morceaux, puis leurs prédateurs mangent ces poissons. etc.

– Les plastiques libèrent des polluants et additifs chimiques qui entrent dans la chaine alimentaire. Personne ne mesure encore toutes les conséquences négatives pour nous de ces polluants. (bisphénol A et pH talâtes…)

– Des animaux étranglés ou mutilés par le plastique (baleine, otarie, volatiles) ; – Un accroissement de la pollution due au transport des bouteilles ;

– Une dégradation du paysage évidente ;

Après ce triste tableau dus à notre consommation et l’inertie des pouvoirs publics pour limiter cette utilisation et contraindre les fabricants à des normes bien plus strictes, que pouvons-nous faire en tant que simple consommateur ? La première attitude à avoir est de limiter au maximum l’utilisation du plastique et particulièrement dans le cas des emballages ; plus d’achat de bouteilles en plastique. Sauf cas régionaux particuliers, buvons l’eau du robinet. Sinon revenons à la bouteille en verre. Limitons également au maximum les déchets, et utilisons les sacs biodégradables. Des solutions simples, très faciles à mettre en œuvre, pour que nos comportements montrent notre engagement à protéger la planète et notre santé.

 

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